centrale nucléaire la hague adresse

Selon l'association nationale de protection de l'environnement France Nature Environnement, dans le cadre de la programmation pluriannuelle de l'énergie, le gouvernement envisage d'autoriser la quasi-totalité des réacteurs à utiliser du MOX[50]. Le 6 janvier 1981, un incendie est déclenché par des déchets radioactifs (des boues bitumées issues du retraitement) dans un silo de stockage non confiné. Les études menées par l’IRSN montrent que la concentration de tritium dans les organismes marins est similaire à celle mesurée dans l’eau de mer. La polémique autour de la conduite de rejets en mer de l'usine de La Hague ». Mycle Schneider, Directeur de WISE-Paris, "La menace du terrorisme nucléaire : de l'analyse aux mesures de précaution", Contribution au Colloque international organisé par Pierre Lellouche, Député de Paris, "Les démocraties face au terrorisme de masse", Assemblée Nationale, 10 décembre 2001 : Mycle Schneider (Dir. Accès rapide aux professionnels centrale nucleaire à Beaumont Hague, Recherches associées à centrale nucleaire à Beaumont Hague, , chaque choix modifie automatiquement le filtrage, Enedis - Professionnels - Entreprises à ROUEN CEDEX, Électricité installations industrielles à Beaumont Hague, Ingénierie bureaux d'études industrie à Beaumont Hague, Contrôles de bâtiment construction sécurité à Beaumont Hague, Entreprises d'électricité industrielle à Beaumont Hague, Chaudronneries aluminium à Beaumont Hague, Électricité industrielle à Beaumont Hague, Maintenance industrielle à Beaumont Hague. Les installations du site de la Hague sont dimensionnées pour résister à des situations extrêmes quelles que soient leurs origines, naturelles ou malveillantes. Elle consomme de l'électricité à hauteur d'environ 520 GWh/a, soit encore 0,52 TWh/a[2], fournie à partir du poste de transformation de Tollevast[3]. Fin 1999 la fin des contrats Cost+Fees laisse place aux contrats au forfait post-2000 avec une baisse du tonnage à traiter de l’ordre de 25 %. Ces réacteurs contenant de l'eau sous pression sont parmi les plus sûrs au monde. Le radioélément artificiel trouvé est le césium 137, il affichait seulement 0,71 becquerel par kilo frais. 03/06/2020. Pour prévenir les risques liés à la santé publique, Areva NC s'engage à ce que l'impact de l'activité des usines de La Hague ne dépasse jamais une valeur considérée par les experts comme synonyme de « zéro impact ». Les ministres de l'Environnement et de la Santé français constituent un groupe d'experts indépendants sur la question. En avril 1979 à la suite des contrats avec le Japon, le projet de l’usine UP3[12] destiné aux clients étrangers de COGEMA est rendu public. L’article 35 du Traité Euratom demande que tout État Membre établisse les installations nécessaires pour effectuer le contrôle permanent du taux de la radioactivité de l’atmosphère des eaux et du sol, ainsi que de s’assurer du respect des normes de base pour la protection sanitaire de la population et des travailleurs contre les dangers résultant des rayonnements ionisants. La revue XXI revisite le passé nucléaire de la Hague, Informations sur le complexe nucléaire de La Hague, Partenariat Areva/JNFL pour le recyclage du combustible, Le Japon a été livré en combustile MOX Areva, Arrivée au Japon du convoi de combustible nucléaire MOX parti de Beaumont-Hague, Sûreté des installations nucléaires civiles manchoises Post-Fukushima, Comité de réflexion d'information et de lutte anti-nucléaire, http://www.wise-paris.org/francais/rapports/011210TerrorismeNucleaire3.pdf, http://www.wise-paris.org/english/reports/STOAFinalStudyEN.pdf, Le point sur la sûreté de l'usine de La Hague face au risque de chute d'avion, http://www.acro.eu.org/analyse-critique-et-reflexions-sur-lactualisation-2014-des-autorisations-de-rejet-des-usines-de-retraitement-de-la-hague/, Case-control study of leukaemia among young people near La Hague nuclear reprocessing plant: the environmental hypothesis revisited, "Incidence des leucémies de l’enfant aux alentours des sites nucléaires français entre 1990 et 1998", "Estimation des niveaux d'exposition aux rayonnements ionisants, Démantèlement nucléaire : les entreprises françaises à la conquête du monde, L'ASN encadre la poursuite du démantèlement de l'Atelier Haute Activité Oxyde, Surveillance de la radioactivité dans l'environnement de l'usine, Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives, Institut national des sciences et techniques nucléaires, Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, Commandement spécialisé pour la sécurité nucléaire, Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, Peloton spécialisé de protection de la Gendarmerie, Association française pour les règles de conception, de construction et de surveillance en exploitation des matériels des chaudières électro-nucléaires, Association nationale des comités et commissions locales d'information, Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité, Histoire du programme nucléaire civil de la France, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Usine_de_retraitement_de_la_Hague&oldid=177121290, Page avec coordonnées similaires sur Wikidata, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. nécessaire]. 20 kilomètres autour d’Orano La Hague : ce sera le nouveau PPI, plan particulier d'intervention, à partir de 2021, pour gérer les risques majeurs autour du site nucléaire. Greenpeace déjoue la sécurité de la centrale nucléaire de La Hague à l’aide de deux drones. L'analyse des échantillons par l'Institut de radiophysique du centre hospitalier universitaire de Lausanne révèle également une pollution au plutonium. Selon Bruno Blanchon, secrétaire CGT Cogema de La Hague, la réduction des effectifs a des conséquences sur la sécurité du site[24]. Le nitrate d’uranyle obtenu est quant à lui transformé en octaoxyde de triuranium (U3O8) à l'usine Orano de Pierrelatte en vue d’être enrichi pour être réutilisé dans de nouveaux assemblages de combustibles. Faites-nous en part. Cette pollution est confirmée par l'entreprise en janvier 2017. COGEMA participe pleinement aux travaux du GRNC en fournissant toutes les informations se rapportant aux modèles, aux résultats des mesures et aux rejets. Fin 1997, constitution dans le cadre du prolongement de la commission du Pr Souleau et de l’enquête du Pr. Arte Vidéo. Adresse : Orano Établissement de la Hague 50444 Beaumont-Hague Cedex Tél. Centrale nucléaire Ensemble d'unités de production d'énergie électrique qui utilisent la chaleur dégagée par la fission de l'atome dans un réacteur. L’impact est calculé depuis 2004 à l’aide d’un modèle issu des travaux du GRNC (Groupe Radio écologie Nord Cotentin). Le coût du nucléaire par rapport au solaire. La principale conclusion est la suivante : Le nombre de cas de leucémies autour de ces sites se situe dans la moyenne nationale[100]. En 2012, l’école des métiers ouvre sur le site Orano La Hague : cet outil indispensable pour le maintien et le développement des compétences a permis la formation en interne de près de 200 personnes sur le travail en boîtes à gants et de 150 en téléopération[48]. En avril 2013, 10 tonnes de combustible MOX sont transportées depuis la Hague à destination de la centrale japonaise de Takahama, à l'arrêt depuis la catastrophe de Fukushima en 2011. Ainsi le 17 septembre le premier conteneur « n°14632C » a été introduit dans le puits A31 à 11 h 28. Ils sont rejoints en 1972 par Didier Anger, qui devient rapidement l'un des plus actifs opposants à la « nucléarisation » de la Hague, s'opposant tant à l'extension de l'usine de retraitement de la Hague qu'à la construction de la centrale nucléaire de Flamanville. Celles-ci sont rassemblées dans une nouvelle entreprise d’abord baptisée NewCo (ou NewAreva)[51]. Viel conduisent alors une étude " cas-contrôle " afin de détecter une éventuelle cause environnementale[99]. Cet incident n’a pas eu de conséquence pour le personnel, l’environnement et l’atelier concerné[61]. L'usine dispose d'un centre de secours et d'un effectif d'une cinquantaine de pompiers spécialisés. En 2019, elle a produit 6,47 milliards de kilowatts par heure (kWh) soit environ 2 % de la production nucléaire française. EDF envisage plutôt de la construire à La Hague (Manche). Le 10 août 1961 paraît le décret déclarant d'utilité publique et urgent les travaux de construction d'un centre de traitement de combustibles usés pour en extraire du plutonium. Un des objectifs de ce recyclage est de réduire la quantité de déchets radioactifs à stocker en milieu confiné. Un engorgement créé par un cycle de retraitement qui multiplie les types de déchets nucléaires. Initialement prévu fin octobre, le redémarrage des réacteurs de la centrale de Flamanville est repoussé. En 2011, le chef de la santé du site a alarmé sur « l'état de la santé mentale des salariés », qui « se dégrade de façon accélérée » depuis deux ans. , voir sur la carte. En 2013, un homme d'affaires propose à Hydro-Québec de "recycler" le combustible irradié de sa centrale nucléaire de Gentilly à la Hague[46]. Cette modification n’impacte pas l’usine de retraitement de La Hague : seul le nom de son opérateur change. Selon les opposants au nucléaire, l'usine de la Hague est l'une des installations nucléaires les plus polluantes du monde[62]. Fin juin 1997, l’OPRI récupérait un crabe perché sur l’extrémité de la conduite de rejet[17]. Depuis 2012, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a mis en demeure le site de La Hague à 4 reprises[33] en raison de « plusieurs lacunes sérieuses dans la prise en compte du risque d'incendie » alors qu'un permis feu doit être délivré avant d'entreprendre tous travaux susceptibles d'initier un incendie[34] et en raison du risque de fuite d'un silo de déchets nucléaires (518 tonnes principalement composées de magnésium, de graphite, d'aluminium et d'uranium, entreposées entre 1973 et 1981) prévu pour un entreposage à sec mais qui a dû être rempli d'eau en 1981 face à un incendie[33]. À ce titre, au 1er janvier 2015, 96 % des déchets vitrifiés et 15 % des déchets métalliques compactés ont été renvoyés vers les clients étrangers. Le site Orano la Hague est sécurisé, surveillé 24h/24h et dispose d’un plan de surveillance validé par les autorités compétentes. De 1968 à 1986, un seul décès a été signalé près de l'installation nucléaire, ce qui n'indique pas selon les auteurs une situation anormale, conclusion réaffirmée par deux autres études[95],[96] (bien que pour des durées et distances à l'usine différentes). Comment la France doit se positionner face au nucléaire chinois ? Dans les années 2000, la contestation est toujours concentrée sur les actions médiatisées de Greenpeace lors du transport des déchets avant ou après recyclage, ou autour de prélèvements indépendants faits à la sortie du tuyau de rejet en mer et d'études sur le risque sanitaire (leucémies…). La mission de contrôle « se félicite de l’esprit d’ouverture démontré par les autorités françaises » et a pu conclure que « Les programmes de surveillance radiologique des effluents et de l'environnement mis en place par l'opérateur correspondent à tout point de vue aux exigences règlementaires »[67]. Ces derniers sont traités et conditionnés, aujourd'hui par vitrification, en vue de leur entreposage en surface et éventuellement de leur stockage en couche géologique profonde. Sofedir, 1979 Les mesures de sécurité en place sur le site de la Hague sont adaptées en permanence en fonction de l’évolution des menaces. Cette surincidence apparente reste cependant statistiquement non-significative, mais attire l'attention, car d'autres surincidences sont notées autour d'autres installations nucléaires. Véronique Maurus : La Hague est-elle mortelle ?, Le Monde, 17 avril 1997. Entre 1962 et 2010 la population du canton de Beaumont-Hague a doublé, passant de 5 431 à 11 931 habitants. Affinons votre recherche, chaque choix modifie automatiquement le filtrage. Ce plan de surveillance prend en compte la possibilité d’un survol du site. Au total, l’industrie nucléaire réalise 4 500 transports par an, dont 1 000 en provenance ou à destination de l’étranger, 300 pour le combustible neuf, 30 pour le Mox, 200 pour les combustibles usés, 250 pour les expéditions d’UF6 et 60 pour le plutonium[75]. Il se fonde sur un « groupe de référence », population susceptible d’être la plus exposée du fait de sa localisation et de son mode de vie[réf. Confiez votre prospection à PagesPro ! En 1993, l'entreprise Japan Nuclear Fuel Ltd. commence la construction de l'usine de traitement de Rokkasho en se basant sur le site de la Hague en coopération avec Areva[70]. (...) En 1998, une campagne de prélèvements atmosphériques cette fois a été effectuée. Les travaux commencent en 1962 sur le plateau du Haut-Marais. À la fin des années 1980, à la suite de la détection d'un cluster de cancer (risque de leucémies multiplié par 10) autour de l'usine de traitement des combustibles et d'entreposage des déchets hautement radioactifs de Sellafield en Angleterre[89]) et à la suite de l’observation d'autres anomalies (surmortalité, surmorbidité) ailleurs dans le monde (ex Complexe nucléaire de Hanford aux États-Unis); ou au Royaume-Uni autour de l'usine de retraitement de Dounreay[90],[91], ainsi que près des centres atomiques militaires d'Aldermaston et de Burghfield ou encore de l'Établissement de recherche atomique d'Harwell ou au voisinage de la centrale nucléaire de Hinkley Point (pour les 10 premières années), des chercheurs s'intéressent aux causes de mortalité par cancer, dont leucémies, dans le monde, autour de diverses installations nucléaires. Le départ des navires vers le Japon s’est effectué le même jour. En bordure de l'usine se trouve le centre de stockage de la Manche. Le site comprend 4 réacteurs de type PWR. Le site de la Hague est choisi par les concepteurs de l'usine en raison de son socle géologique ancien (allant jusqu'au cycle icartien d'âge paléoprotérozoïque [8]) et stable, à l'abri des tremblements de terre, et de la présence de vents forts et d'un puissant courant de marée, le raz Blanchard, propices à l'évacuation et à la dispersion des effluents radioactifs[7]. Publication le 31 juillet 2009 du décret[29] autorisant Areva NC à procéder aux opérations de mise à l’arrêt définitif et de démantèlement de l’INB N°80 dénommée atelier «  Haute activité oxyde » situé sur le site de la Hague[30]. Sur proposition d’Areva, l’incident a été classé au niveau 1 par l’ASN. La Commission européenne a le droit de vérifier le fonctionnement et l’efficacité de ces installations. La question de l’avenir de la filière de retraitement française, même si elle n'est pas ouvertement abordée, apparaît en filigrane[45]. La direction du travail a mis en demeure Areva en raison des risques pour la santé et la sécurité des salariés et également des risques pour la sûreté des installations[58]. Concernant les équipements nucléaires sous pression, les échéances imposées par l’Autorité de sureté ont été respectées en 2013 conformément aux évolutions de la réglementation. Il semble qu'aucun gramme de plutonium provenant du site de la Hague n'ait eu en définitive un usage d'armement[7]. L’arrêté du 10 janvier 2003 (modifié le 8 janvier 2007) fixe des limites de rejets avec une importante marge de sécurité. Les concentrations de Krypton-85 (gaz radioactif qui se mesure facilement et qui donne une indication de la présence d'autres radioéléments très toxiques comme l'iode, le carbone ou le cobalt) mesurées entre 60 et 120 mètres au-dessus de l'usine étaient de 90 000 Bq/m. Le GRNC a mis au point et utilisé suivant une approche pluraliste, une méthode de calcul des impacts des rejets de l’usine de La Hague. En ne retenant que les personnes ayant des comportements supposés maximiser l’exposition, le risque n’augmente pas de façon notable, démontrant que l’impact sanitaire est nul[101]. Le site de la Hague, point sensible national, placé sous surveillance des moyens de l’État (contrôle aérien, gendarmerie…) bénéficie de moyens de protection, qui reposent en particulier sur une zone d’interdiction temporaire de survol de 1 000 mètres au-dessus du site. Comme l’a révélé Reporterre, EDF projette de construire à Belleville-sur-Loire une « piscine » pour stocker des combustibles usés hautement radioactifs. La centrale de Doel représente environ un quart de la production totale d’électricité en Belgique. Nucléaire : de l’amiante s’est échappé de l’usine Areva de la Hague Les fibres d'amiante proviennent des matériaux isolant du site de traitement de combustibles nucléaires usés. Prestations : Le réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Fessenheim, dans le Haut-Rhin, a été définitivement arrêté dans la nuit de vendredi à samedi. traitement et stockage de déchets nucléaires, Plus de 5 000 personnes travaillent sur le site, Opérations de traitement du combustible usé, Les années 1970 : la reconversion dans le civil, Les années 1990 : polémiques sur les rejets radioactifs, Les années 2000 : la réduction des effectifs, Son décapage pollue l'environnement marin. Les cadres de la Cogéma acceptent mal cette critique interne[7]. Frédéric Lewino (avec Jean-Marie Hosatte), «. Ryad condamne les dessins caricaturant le prophète Mahomet. Les agents inquiets commencent à parler. L’usine de traitement de la Hague est désormais exploitée par Orano. Après une première version en novembre 1995[17], un rapport du professeur Jean-François Viel conclut en janvier 1997, à une multiplication par 2,87 du risque de leucémie infantile chez les enfants fréquentant régulièrement les plages du Nord-Cotentin dans un rayon de 35 km autour de l'usine. «La Hague, c’est le site qui concentre le plus de matière radioactive en Europe, pointe Yannick Rousselet, en charge du nucléaire chez Greenpeace. Décembre 2014, AREVA livre le 4000e assemblage MOX à EDF en correspondance du traitement de plus de 13 000 tonnes de combustibles dans l’usine Orano la Hague. Les premiers travaux concernent les bâtiments d'UP2 400 qui a fonctionné entre 1966 et 1998[31]. En ne retenant que les personnes ayant des comportements supposés maximiser l’exposition (fréquentation des plages, consommation de poissons, mollusques et crustacés locaux) le risque n’augmente pas de façon notable. À ce jour des études périodiques sont réalisées par l’Inter-CLI de la Manche[102]. Un documentaire sur le nucléaire, de la Hague au Japon. Dès 1970, les militants antinucléaires s'organisent et créent le Comité contre la pollution atomique dans la Hague. À la sortie du réacteur, un combustible nucléaire usé contient environ 96 % de matières énergétiques à retraiter partiellement (95 % d'uranium et 1 % de plutonium) polluées par 4 % d'actinides et de produits hautement dangereux et non réutilisables : les déchets HAVL. Les informations relatives à la sécurité du site et à sa protection sont couvertes par le secret de la défense nationale[79]. Pour la première fois, l'entreposage à sec des déchets nucléaires est envisagé. En juillet 1999, le Groupe Radioécologie Nord Cotentin animé par Mme Sugier de l’IPSN rend ses conclusions dans un rapport. 02 33 02 60 00 . En 2000, les contrats décennaux d'UP3 prennent fin, laissant la place à des contrats au forfait, se traduisant par une réduction d'effectif[7]. À cette occasion, les services de la Cogéma et les militants écologistes de Greenpeace se livrent à une guerre de communication[7]. Rte Departementale 901, 50440 Beaumont‑HagueFrance. nécessaire]. On note également une évolution notable des catégories socioprofessionnelles[105]. En effet, un calcul montre que si toutes les limites de rejet étaient atteintes sur une année, l’impact radiologique sur les populations de référence serait d’environ 2 % de ce qui est autorisé par la réglementation française. La centrale nucléaire de Doel (KCD) se situe dans le port d’Anvers, sur la rive gauche de l’Escaut. Hall, et al. J.F. En 2002, création des "visites buissonnières" pour suppléer l’arrêt des visites du site pour le grand public dans le cadre de l’application du plan vigie-pirate renforcé[27]. Les travaux sur l’atelier HAO (décret publié en 2009[29]) vont permettre de franchir une étape majeure en 2014 avec la construction de la cellule de reprise des déchets anciens, une opération d’une ampleur inédite'[32]. Les opérations de démantèlement ne cessent de monter en puissance dans le respect du cadre réglementaire. Il y avait donc une ou d'autres causes à rechercher. La filière nucléaire occupe une place prépondérante dans l’activité économique du Cotentin[105]. L'impianto di riprocessamento di La Hague è un centro di riprocessamento del combustibile nucleare esausto in cui vengono trattate scorie nucleari provenienti dalle centrali nucleari dislocate in Francia e parte delle scorie provenienti da reattori di Germania, Belgio, Svizzera, Paesi Bassi e Giappone, per poterne estrarre alcuni elementi radioattivi. Il est réalisé sous la surveillance de l’ASN[107] qui y réalise des inspections périodiques. Après finalisation des essais durant l’été et le transfert de garde du bâtiment à l’exploitant le 9 août, la notification d’autorisation de mise en service actif a été transmise à l’établissement le 16 septembre par l’ASN[36]. En bordure de l'usine se trouve le centre de stockage de la Manche. Un autre risque, mal évalué et discuté est lié à l'exposition aux faibles doses[86] de radionucléides émis dans l'air ou en mer par le centre de retraitement. La contamination maximale relevée de 111 becquerel par kilo frais vaut pour les poissons et provient du potassium 40 radioéléments naturels. Cherbourg-en-Cotentin. La présence de ce pictogramme signale une opposition aux opérations de marketing direct. Les activités et rapports du GRNC sont disponibles sur le site du Groupe : Voir le communiqué de presse de la CRII-RAD du 11 mars 1997 : Olivier Baisnée, « Publiciser le risque nucléaire. Présentée en juillet 1998, cette méthode intégrée par COGEMA a permis l’élaboration de l’étude d’impact associée à la révision des décrets d’autorisation de l’usine. "En septembre 2012, la direction régionale du travail a constaté un "taux de fréquence des suicides" des salariés "trois fois supérieur à la moyenne de la Manche, elle-même supérieure à la moyenne nationale". 04/10/2004 : AFP - La CGT de l'usine Cogema de La Hague craint pour la sécurité du site. Mais cette piscine pourrait finalement être construite sur le site de la Hague[43],[44]. Nucléaire : Orano veut augmenter ses capacités de stockage de déchets dans la Hague . production, distribution d'électricité. Le rapport s'inscrit dans le prolongement de l'étude plus complète réalisée par Wise Paris pour le compte de la Direction générale de la recherche du Parlement Européen (STOA) au sujet du potentiel toxique des rejets des usines de La Hague et de Sellafield en conditions de normales de fonctionnement[82]. La valeur limite est de 1 mSv/an pour la population (Article R 1333-8 du code de la santé publique)[88]. Dans les piscines d’entreposage de l’usine de retraitement de combustible usé d’Orano (ex-Areva) de la Hague, environ 10 000 tonnes de combustibles irradiés refroidissent dans l’attente d’être éventuellement retraités, soit l’équivalent de plus de 110 cœurs de réacteurs ! Première mondiale en 2010 avec la mise en exploitation du « creuset froid » sur le site Orano la Hague. Bibliographie. Orano de par ses activités sur le site Orano La Hague est le premier employeur du nord-cotentin[104] avec 2 900 salariés Orano en 2017[103]. L'OPRI soutient alors que cette contamination est conforme aux normes européennes, sans préciser que les limites qu'il invoque sont réservées aux accidents nucléaires.[réf. En mai 2013, Areva a déclaré - 4 jours après l'avoir détecté - un nouvel incident de niveau 1 car la température d'un bain d'acide contenant des produits de fission issus du procédé PUREX a dépassé le seuil autorisé[59]. C'est l'arrivée dans le port de Cherbourg des premiers combustibles étrangers (en provenance du Japon) qui rappellera l'existence de l' « usine atomique », en janvier 1979. Les activités mesurées dont il est fait état dans la presse, sont de l'ordre de 90 000 Bq/m3 et  correspondent à des valeurs habituellement mesurées lors du passage de la veine de rejet qui ne dure que quelques minutes. En janvier 2013, l'ASN a relevé une série de « lacunes sérieuses » sur la sécurité de soixante équipements « sous pression nucléaire ». Une première hypothèse était une délétion de l'ADN du spermatozoïde[92] chez des pères exposés (risque de leucémie significativement augmenté pour les enfants de pères exposés à plus de 100 mSv dans leur vie de travailleur ou à plus de 10 mSv dans les 6 mois précédent la conception de l'enfant[93]), mais insuffisamment explicative à Sellafield, notamment pour des cas de leucémies chez des enfants dont le père n'avait pas été exposé à la radioactivité par leur métier. La commission spéciale permanente d’information (CSPI) de l’établissement de la Hague démarre en 1981, elle devient CLI (Commission Locale d’Information) en mai 2008[16]. En 1978, une pièce métallique radioactive a été dérobée par un employé de l’usine de La Hague et glissée sous le siège de voiture de son supérieur[11]. L'opération doit traiter 50 000 m3 de déchets sur 25 ans, pour un montant évalué en 2013 à 4 milliards d'euros et un effectif de 500 employés au plus fort des travaux. Le risque de chute d’un avion gros porteur a été analysé par les pouvoirs publics et réévalué à la suite des événements du 11 septembre 2001. Une quarantaine de grévistes ont mené une action à la centrale nucléaire de Flamanville 1 et 2, ce jeudi 17 décembre 2020. En poursuivant votre navigation vous acceptez notre politique d’utilisation de ces cookies. : 02.33.78.70.17 Pour cela, le Commissariat à l'énergie atomique a ouvert l'Usine d'extraction du plutonium de Marcoule en 1958, et pour pallier une éventuelle défaillance de celle-ci, a mis en projet une seconde usine d'extraction de plutonium[7]. Dans le cadre des extensions d’entreposage des déchets vitrifiés Français, le premier CSDV (conteneur standard de résidus vitrifiés) a été entreposé dans EEVLH en 2013. Le transport est arrivé au Japon le 27 juin 2013. En 1969, alors que Georges Pompidou redéfinit la politique nucléaire française, des rumeurs courent sur la fermeture de l'usine, devenue inutile pour l'armée du fait de stocks de plutonium militaire désormais suffisants. Cette valeur validée par l’OPRI (Office de protection contre les rayonnements ionisants) confirme que pour atteindre la dose maximale définie par la loi de « 1 millisivert par an », une personne devait rester collée trois heures et vingt minutes au contact de la conduite de rejet. La gestion de ces déchets est dite par dilution (par opposition à une gestion par confinement). Au moins 300 ans. Les autres cantons proches de La Hague enregistrent également une hausse. Toutes les sociétés de centrale nucléaire à Beaumont-Hague sont référencées sur l’annuaire Hoodspot ! L'extension de l'entreposage de déchets, en attendant la mise en place de Cigéo, à Bure en Lorraine, fait l'objet d'une vive critique de la part des associations antinucléaires[37],[38],[39]. Depuis 1993, la convention sur la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets interdit l'immersion en mer de déchets nucléaires à partir de navires, d’aéronefs, de plates-formes ou de toute construction humaine située en mer, mais n'empêche pas l'évacuation en mer de déchets provenant d'une usine terrestre telle que l'usine de la Hague. Pour des raisons de sécurité, les transports sont généralement gardés secrets[76]. En effet il a augmenté de plus de 25 % entre 2008 et 2013 passant de 937 à 1 172 tonnes traitées[105]. Ces nouveaux combustibles à nouveau transportés[réf. USA : le réacteur de Kewaunee ferme avec 20 ans d’avance ! La responsabilité de l’exploitation des INB No 33,38, 47 et 80 est transférée du CEA à la compagnie générale des matières nucléaires (COGEMA) en 1978[10]. Les ingénieurs anticipent la génération des REP d'EDF par la mise en place de l'atelier HAO (Haute activité oxyde) ou UP2-400[9]. La polémique ressurgit en mars 1997, quand Greenpeace médiatise une mesure de la radioactivité émanant de la conduite de rejet en mer des effluents, découverte par une grande marée[21]. En octobre 2013, un incident de niveau 1 sur l'échelle INES est survenu dans un atelier de plutonium, en raison d'un taux d'humidité de l'air trop élevé pouvant conduire à une réaction en chaîne[60]. Afin d’informer le public de ses activités, COGEMA crée en 1981 le Bulletin Hebdomadaire d’Information (BHI repris dans la presse locale) devenu Actu site puis arrêté en 2013 pour être remplacé par des supports numériques. Nucléaire : La centrale de La Hague pourrait bientôt être en « saturation », signale l’ASN 20 Minutes avec agences. La capacité de cette usine est évaluée à 400 tonnes par an d’où son nom[10]. L’usine de retraitement de la Hague — souvent nommée simplement « La Hague » — est un centre de traitement du combustible nucléaire usé dans lequel on traite le combustible nucléaire provenant principalement des réacteurs nucléaires français et une partie de celui provenant des réacteurs d'Allemagne, de Belgique, de Suisse, des Pays-Bas et du Japon, pour en séparer les matières nucléaires valorisables des autres éléments radioactifs.

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